Ciné-contes

Il était une fois… au cinéma

Une nouvelle formule de contes à la carte. A partir d’un programme donné, je compose un choix de contes qui entreront en résonance avec le(s) film(s).

 

 

 


Depuis 2012, je raconte à la Cinémathèque française autour des expositions temporaires et au sein du musée du cinéma. Il s’agit à chaque fois, le plus souvent en collaboration avec Julien Tauber, de donner à sentir l’ univers d’un cinéaste ou plus largement d’appréhender l’histoire du cinéma en donnant vie à un récit original. En partenariat avec l’ADRC et la Cinémathèque française, ces spectacles sont proposés avant la projection de certains films des réalisateurs concernés.


L’étrange famille de Mr Tim
Tout va pour le mieux dans la ville où vit Tim; tout est en ordre, rien ne se passe. Une seule fausse note : l’étrange étranger qui dessine des monstres partout où il passe et provoque des cauchemars en série. Alors forcément, le jour où l’on retrouve le petit chien de Mrs Bartlett mystérieusement coupé en deux, il est le coupable idéal… Mais Tim, au-delà des apparences, ira à la rencontre de cet homme étrange, découvrant un monde où les monstres sont poètes.
30 mn – Peut être associé à la projection d’un grand nombre de films de Tim Burton.
Le monde de Jacques Demy
Marcel n’a pas une vie bien folichonne : il s’ennuie dans une ville grise et endormie. Jusqu’au jour où Jacques Demy s’installe dans cette ville pour y tourner une comédie musicale, jusqu’au jour où Marcel tombe fou amoureux de la belle actrice blonde ! Le tournage reparti, il part à sa recherche, se perdant dans une forêt où fleurs et perroquets chantent l’amour… Les personnages gravitent entre fiction et réalité, comme si jouer dans un film de Jacques Demy, ou simplement assister au tournage, pouvait vous faire passer de l’autre coté du miroir, vous permettre de marcher sur un long ruban de rêves.
45 mn – Avant projection de Peau d’âne ou Les demoiselles de Rochefort de J.Demy.
Around the Kid
L’argument du récit est simple : le conteur, visionnant et revisionnant The Kid, finit par s’en imprégner au point de le retraverser en rêve. C’est ce rêve qu’il raconte sur scène, rêve composé comme un mouvement incessant, une divagation, au cours de laquelle il croise une grande partie des personnages et des objets du film, mais agencés dans une toute autre logique, celle du rêve. Bébé, chien en peluche, femme sur un banc, cafetière avec tétine, vitres brisées, policier, pièce de monnaie, compteur à gaz, mansarde… Un élément n’apparaît pas, pourtant essentiel : Charlot lui-même. Une bonne raison à cela; le rêveur est cet homme toujours en mouvement qui adopte un enfant malgré lui
20 à 30mn – Avant la projection du film ‘The Kid’ de Charlie Chaplin.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *